lundi 31 octobre 2011

Nous y voilà!

Longuement désirée, de fond en comble recherchée et tant questionnée, la voici, la Nouvelle-Zélande.

Bon, avec un peu moins de grandiloquence, on n'en est qu'à Auckland pour le moment, mais quand même!

Premier constat: Auckland est parcourue d'îles et de lacs, ce qui fait beaucoup d'eau (et donc donne des sueurs à l'atterrissage, on est pas dans un hydravion!), mais de l'autre côté de la médaille, des beaux paysages!

Parlant de médaille, vous me pardonnerai la digression, on en entend un peu parler, cette victoire en coupe du  monde de Rugby à domicile (ou à la maison selon Pierre Houde). On va chercher s'acheter un téléphone (et oui, le retour du cellulaire), le vendeur a des problèmes, ses collègues rient de lui, mais il trouve le moyen de nous parler de cette victoire. Grande victoire? La partie l'était, pas nécessairement la victoire. La France a surpris. Les publicités elles faisaient toutes références à ces fameux All Blacks et à leur tournoi. Depuis hier? Les publicités font références à la réussite des All Blacks aux dépends du XV de France. «We are prou you», «ABs you rock», vous voyez le genre. En passant, le surno du Canada? Les Canucks!

Bon revenons à nos moutons (quelle belle allusion!). On est dans une auberge jeunesse de 500 lits. Elle n'a peut-être pas l'ambiance les petits endroits mais elle possède néanmoins leur taille de cuisine! On est bien situé sur Queen Street (qui est la Ste-Catherine locale). à notre actif nous avons un tour piéton solo (autant que peut être une visite solo à deux), une visite au Zoo, une visite en haut de la Sky tower, une rencontre d'orientation, et l'ouverture de notre compte de banque! Que pouvons nous ressortir de tout cela: 
-Primo, Auckland n'est pas aussi laide qu'on nous l'avait annoncé, mais ça reste une ville de 1,3 millions de personnes; 
-Deucio: Le mouvement Occupy Wall Street s'st étendu à Auckland;
-Tertio: J'ai vu le derrière d'un Kiwi courir dans la pénombre, c'est qu'ils sont gênés;
-Quatro: Les Kiwis (habitants) sont des gens introvertis, comme l'animal;
-Cinco: Le temps de la cueillette de fruit par les occidentaux est terminé, place à la sous-traitance pacifiquienne;
-Seis: Il y a une file réservée pour ceux qui veulent ouvrir un compte de banque ou avoir leur numéro d'assurance sociale à la Kiwi Bank.
N.B.: Notez comment je passe de l'italien à l'espagnol avec une facilité déconcertante!

Deuxième constat, les avocats sont d'un coût ridicule.....bon, comme mon constat est mince, j'ajoute un deuxième deuxième constat: Les boutiques de chaussures sont rares (selon Valérie).

Ensuite (je passe d'un type de marquer de relation à un autre) en rafale, les Mcdonald's ont des Kiwis Angus, contenant non pas de l'agneau, mais des betteraves et un oeuf. Je cherche encore le lien local, ça viendra! L'expression «Sweet as» signifie «génial», «géant» ou «super», as doux derrière! Il y a ici 9 moutons par habitants. Les billets sont en plastiques, parce que trop d'entre eux se perdaient ou se désagrégeaient à la plage. C'est vrai! À chaque fois que l'on traverse une rue, on se trompe invariablement sur le côté à surveiller à cause de la conduite à droite.

Autre observation importante, pour visiter hors des villes, il faut faire affaire avec des compagnies de tours, sauf si l'on a une voiture. On a réservé un voyage au nord d'Auckland pour trois jours en fin de semaine, mais pour la suite, on va se diriger vers le sud, tranquillement, jusqu'à la partie basse de l'île du sud pour espérer y trouver du travail. Je penche pour emploi comme guide dans des parcs ou dans des auberges, Valérie dans le tourisme d'aventure. Mais, comme nous l'a suggéré Craig, notre contact canadien à notre agence IEP, nous restons l'esprit ouvert, prêts à faire de tout!

Sinon, avant cette aventure, nous allons visiter le Auckland Museum, le Musée des transports et des technologies, faire un tour guidé gratuit, une rencontre avec des homologues étrangers faisant le même programme autour d'une boisson de houblon, une soirée cinématographique néo-zélandaise accompagnée de burgers locaux.

Bon avant de vous quitter, je vais tenter d'envoyer quelques photos!
Voici Valérie qui déguste son combo café-dessert à 6 dollars en à environ 200 mètre de haut:

L'hôtel de ville:

Et de beaux bâtiments (le troisième est la Clock tower de l'université):

Bon sur ce, avant de quitter je vous livre mon état de santé:
-La pression est bonne, Canadiens a 3 victoires de suite;
-La rétine décolle, j'ai finit 2 livres (Une enquête de Wallander de Henning Mankell et «Gone, Baby, Gone» de Dennis Lehane)sur trois. Je m'attelle à la lecture de la trilogie berlinoie en anglais et à l'achat d'autres bouquins. Mon poids augmente!
-Mon cerveau est ne ébullition: Je viens de voir des pancartes électorales!

À la prochaine, autre heure, même site!

Félix

mardi 25 octobre 2011

L'escale obligatoire!

Bula! (Bonjour, salut, merci, santé,  en fait c’est le mot fidjien pour tout, ça veut dire «vie»!)

Devoir arrêter aux Îles Fidji pour se rendre en Nouvelle-Zélande, c’est dur. Très dur! L’arrivée à 6h du matin, tout en sachant pertinemment que nous avions perdu une journée de notre vie (Pour les pointilleux il s’agit du 23 octobre: le vide total!)
Arrivée dans un mini aéroport qui, selon moi, n’est pas adapté pour recevoir un avion contenant 424 passagers! Mais bon si l’on en reçoit qu’un par semaine, à quoi bon… En connaissez-vous beaucoup de douanières qui vous suggère d’assister à un festival indien de la lumière sans vous posez de question sur votre périple? Elle était sympathique.

Rencontre de notre ami fidjien Elia qui nous attendait à 5h10 alors que nous le rencontrons à 7h15! «Ce n’est pas grave, j’ai dormi dans la salle des employés!» N.B. : Il ne travaille pas à l’aéroport.
Arrivée à l’auberge, on nous explique accompagne et vient l moment de choisir ce que l’on fait. Probablement rien, avec un peu de planification pour les jours à venir, avec encore un peu de rien. Mais le problème, c’est que l’on nous offre une sortie en après-midi. Bah, pourquoi pas?
Visite des jardins de la Montagne des géants endormis (parce que l’on distingue 3 figures de géants à l’horizontale sur la crête). Notre guide local nous montre des bananes : «Celles là elles ne sont pas normales, elles poussent à l’envers.» Vérification faite, toutes les bananes présentes croissent de la même façon. «Ah non je vous le dit….hey regardez cette fleur!» On lui pardonne il était sympathique….et volubile il fait un monologue sur la justice : «Si tu es pris à conduire sans permis, ou a faire des courses illégales [ce qu’il fait fréquemment], les policiers te cassent quelques membres et t’envoient en prisons quelques heures. Le taux de criminalité a réellement diminué aux Îles Fidji!» Ah d’accord…
Direction le baie de boue!! Relaxant purifiant, le sage du village (du moins il m’apparaissait ainsi) nous explique comment il a parti le tout, la découverte des sources d’eaux chaudes dans les années 40 par les soldats américains et comment il veut développer. Nos co-visiteurs allemands qui dirigent des hôtels lui donnent des conseils, qu’il écoute avidement!

De retour à l’auberge, on assiste à une partie de volleyball et de ping-pong avant de réserver une expédition à Bounty Island demain. Là, on attend l’heure du souper qui est, voyons, maintenant!! On tentait de ne pas s’endormir, Valérie n’a pu résister. Bon nous allons aller manger notre Poulet bamboo (pas la plante). On se reparle plus tard!!!

lundi 17 octobre 2011

L'attente du départ c'est long!

Avant de partir, il y a l'excitation de partir, l'achat des articles pour le départ, la lecture du guide de voyage et la planification. La deuxième partie elle est tout aussi importante, mais au combien stressante et angoissante! Je suis presque prêt, je le sais, pourquoi prolonger l'attente? Et je crois que plusieurs me comprennent! Comment se fait-il que je peux avoir autant de plaisir à faire du ménage dans ma chambre pour préparer mon départ? Ça c'est du vrai paranormal comparé aux X-Files!

Je suis maintenant dans la phase du questionnement. Il y a d'abord les questions de type organisationnelle: Quand est-ce que je commence mes bagages? Est-ce que j'ai tout mes documents? Qu'est-ce que j'apporte pour 6 mois d'été? ....Ah, non, celle là c'est juste pour faire réagir les autres!

Ensuite il y a les questions pratiques: Quels livres? Quelle musique? Des vêtements dans l'avion? Elles se posent puisqu'avec 26 heures en espace aérien ou terres internationales, il faut s'occuper (et rester propre puisque je voyage accompagné!).

Puis viennent les questions de stress: Est-ce que je vais trouver un appartement? Un loft? Une chambre dans une maison? Est-ce que quelqu'un va vouloir d'un Québécois qui fait des clowneries costumés en soldat du 17e siècle ou encore en Castorette de 300 livres et qui a comme emploi le plus long de passer des boîtes de «Kraft Dinner» pendant 10 heures de file?

Enfin, les meilleures questions, les philosophiques: Pourquoi je pars là 6 mois? Pourquoi aller occuper un emploi étudiant dans le bout du monde quand tu es bachelier? Pourquoi t'éloigner des amis et famille? Comment faire pour rester à l'affût des repas du jeudi soir de P.K. Subban sans le 4 à 7 de RDS ou le Match de TVA Sports?

Bref, les départs, c'est pas de tout repos! Celui-ci viendra à Nadi, sur une plage des îles Fidji j'espère....

Ouin, bien a la prochaine!

vendredi 14 octobre 2011

Bienvenue sur mon blog!!

Improvisation 2011-2012
Catégorie: Libre
Durée: 5 mois et 23 jours
Nombre de joueurs: 2
Thème: Deux québécois qui découvrent la Nouvelle-Zélande!

Et oui, le départ est le 22 octobre à 13h30. Difficile d'oublier un moment si imminent! Il convient de faire le point sur ma préparation. Est-ce que j'ai fait mes bagages? Non, beaucoup trop tôt! Est-ce que toutes mes choses sont achetées? Non, les meilleurs achats se font toujours la veille à la fermeture des pharmacies! Est-ce que j'ai un emploi? Un appartement? Une idée de l'organisation de ces 6 mois? Non! Si ce n'est de 4 jours aux îles Fidji, endroit de quarantaine pour se sevrer de politique fédérale, provinciale ou de Canadiens!

Bon certain diront que je ne réussirai pas un tel détachement....C'est vrai! Mais je reste bien Canadien tout de même (dans les deux sens du terme!).

Au moins, j'ai un passeport, un visa et de la lecture pour quelques semaines. C'est déjà un début. Mais le reste s'écrira ensuite, en compagnie de Valérie. Ça, c'est la partie excitante!

Au plaisir de vous recroiser au sein de ces quelques lignes.....

Félix