jeudi 26 janvier 2012

Les habitants du 5 Theyers street

Les habitants du 5 Theyers street

Il y a ici à Alexandra une faune hétéroclite qui survit dans un environnement où le sommet de la reconnaissance sociale est atteint par 1-Le travail dans les vergers (soit en faisant de l’emballage, moins épuisant et revenu constant, ou par la cueillette avec une expertise déconcertante) et 2-La capacité à économiser pour son futur voyage (ou encore pour aller fêter à Queenstown). Les spécimens faisant partie de ce cheptel sont tous uniques et proviennent des quatre coins du monde. Un peu comme un zoo!

Dans mon enclos sont représentés 3 différents continents : Amérique du Nord, Asie et Europe. Commençons par les deux êtres dont je suis le plus proche.

Jong Nam
Communément appelé Jong, il est de Séoul en Corée du Sud. Il a quatre qualités que je recherche chez quelqu’un en voyageant. Il est jovial. Il est jasant. Il aime jouer. Il possède une voiture. Farce à part, nous nous entendons bien, ce qui fait que nous voguons de compagnie en compagnie ensemble, en tentant de trouver le mieux pour notre situation. Il fait des études en nanotechnologies, donc son téléphone intelligent est toujours à portée de main. Comme il a une voiture, il se permet de traîner en voyage un écran plat pour regarder des films ou pour jouer à l’ordinateur et une boîte de détergeant à lessive pour 48 brassées, ce que personne d’autre ne peut se permettre!

Nosomi
Communément appelée Nosomi, elle est originaire des environs de la ville de Fukuoka au Japon. Elle travaille dans l’usine d’emballage du verger ou je travaille désormais. Apparaissant plutôt gênée pour nous, elle se dit un mouton noir de la société plutôt traditionnelle qu’est le Japon. Exemples : se dit très à l’aise avec l’homosexualité contrairement à plusieurs de ses amis ou très familière avec sa famille (accolades par exemple). Puisque les caractères chinois font partie du japonais écrit, elle en a fait son sujet d’étude, pour leur beauté. Seul défaut : elle est trop bonne aux échecs japonais.

Fynn
Dernier locataire de notre chambre, rien ne semble mettre de mauvaise humeur cet Allemand. Ayant tout du style «backpacker», de l’allure jusqu’au contenu de son sac comme déjà expliqué plus tôt, il ne s’en fait pas avec la vie (ni avec le lavage). Il a eu la mauvaise idée de dire aux autres allemands qu’il avait le jeu d’ordinateur Diablo. Depuis, ils passent parfois trois heures par soir à jouer maintenant en réseau à ce jeu.

Etsuko
Japonaise de 31 ans, elle a fait des études et travaillé comme éducatrice en garderie. Ayant occupé cette fonction à plusieurs endroits dont Auckland en Nouvelle-Zélande, elle a trouvé l’emploi parfait pour elle : Gardienne d’un enfant de 5 mois d’une des superviseures du verger. Comme l’emploi est pour quelques heures par jours, le reste la journée, elle le passe à faire de l’emballage de fruits. Elle concilie son expertise et la nécessité d’avoir de l’argent! Grande cuisinière, je me rappelle constamment de lui demander ses recettes de dumplings, sushi et soupe miso! Lorsque j’ai appris son âge, s’en est ainsi suivit une discussion épique sur le fait qu’on ne réussit pas à deviner l’âge des asiatiques. Honnêtement, comme ils sont plus petits, plus gênées habituellement, je ne leur aurait pas donné plus de 24 ans. Hors, aucun n’est en bas de cet âge!

Maika
Représentante de la Saskatchewan, il s’agit d’une Canadienne atypique. Étant né aux Pays-Bas, mais ne se souvenant de rien de ce pays où elle n’était qu’en bas âge, elle ne se qualifie pourtant pas de Canadienne, ses parents l’ayant imprégnée plus de culture néerlandaise (sauf la langue). Elle reconnaît facilement la platitude provinciale et des environs de Saskatoon, mais saute sur toute occasion pour se joindre au party! N.B. Bien qu’elle mesure environ 6 pieds 2 pouces, elle a 18 ans. Sa méthode pour sauver de l’argent : rouler ses propres cigarettes plutôt que de les acheter, après un cours 101 avec Fynn.

Jurge
Chilien, il représente à merveille l’un des stéréotypes des latinos : le sang chaud! Il ne pense qu’à deux choses, soit les femmes et les partys. Contrairement à Maika, il n’attend pas le party, il en est l’instigateur! Et nous avons droit à ces plaintes persistantes quant au manque de femmes dans la maison. Ayant un côté macho qui ressort parfois, et taquinant Maika comme elle est l’une des seules filles, il a droit à une réplique qui revient souvent de la part de celle –ci : shut up!

Fabian, Fabian, Fynn, Stefan et Ben
Par soucis de temps, je groupe ces 5 autres allemands, puisque ça parle déjà trop allemand ici!

Naomi
Autre Japonaise, on constate qu’elle parle anglais seulement après quelques semaines de cohabitation avec elle. Ses mots (onomatopées) préférés sont «oy» et «mmmmhhhh» tout en ajoutant les hochements et secouements de têtes. Comme les autres asiatiques, elle est une fan d’animés, pour mon grand bonheur! Cette semaine, on regarde Wall-E

Bryan
Un seul mot me vient a l’esprit lorsque je pense à ce chinois, permettez-moi ce québécissisme : gossant! Aucune introduction, mise ne contexte, il vient me parler que pour me questionner sur mes conditions de travail, comment je m’y rends et avec qui, ayant pour but d’évaluer s’il veut venir y travailler. Le tout serait acceptable, si ce n’était qu’il agit ainsi depuis maintenant une semaine, à chaque soir, en interrompant nos conversations. Rien d’autre à dire sur lui.

Scott
Phénomène, c’est ainsi que je qualifierais cet américain du Minnesota. Marj (notre propriétaire) a déjà dit que tout les américains un petit quelque chose d’étrange. Cela s’applique à Scott qui a la manie de nous poser à tous des questions seules, sans contexte, dans les situations les plus étranges.

Les défunts
Je tiens à souligner avant de vous quitter ceux qui nous ont quittés en personne mais dont la présence nous manque terriblement. Natsuki, japonais qui avec une bonne humeur contagieuse et qui travaillait comme cueilleur pour l’expérience seulement, n’ayant pas besoin de l’argent, alors qu’il détestait l’emploi. Un incompris de nous tous!
Felipe et Vincent, deux chiliens à l’anglais approximatifs qui n’entachait en rien le plaisir d’être en leur compagnie tellement ils étaient drôles. J’ai même su leur expliqué le qualificatif «poisson» tellement je me suis fait avoir souvent par leurs blagues!

D’autres locataires s’ajouteront sûrement sous peu. On s’en reparlera!

Félix

P.S. C’est avec regret que je constate la mort du canadien. J’espère qu’Il saura l’accepter et de jeter le bois mort après a saison. Deux conseils : bâtir sur les jeunes, en vendant des vétérans avec la date limite des échanges pour l’avenir et NE PAS ÉCHANGER SUBBAN! Je viens de m’acheter un t-shirt avec son nom, ce serait du gâchis!


Félix

vendredi 20 janvier 2012

Manuel maison pour cueilleur de cerises

Il y a maintenant 3 semaines que je suis installé à Alexandra. Les journées et…se ressemblent! Mais ça va puisque ça permet de d’éviter les grosses dépenses, et de jaser avec mes colocataires! Pour vous expliquer mon quotidien, je vous propose un guide de règle pour les cueilleurs de cerises! J’ai pensé l’appeler «Manuel pour Québécois qui se cherchait un emploi en Nouvelle-Zélande mais qui ne voulait pas nécessairement faire de la cueillette qui pourtant se retrouve à cueillir des cerises à la journée longue». Finalement, mon éditeur m’a suggéré «Manuel maison pour cueilleur de cerises»!

Conseil numéro 1 : Être lève-tôt

La cueillette de cerises implique de commencer tôt. Les cerises s’affaissent, éclatent et pourrissent rapidement au soleil. Donc il Faut commencer tôt.

Mais attention! Se lever tôt, c’est vraiment tôt! Pas comme moi la fin de semaine lorsque je me réveille à 7h30 pour lire le journal. Je mets mon alarme à 6 h05 tout les matins puisque nous commençons à travailler à 7 h. Mais comme mes compagnons de chambre se réveillent eux plus tôt, disons que je sors de mon sommeil à 5h45. Aouch!

Autre conseil important. Si vous êtes parfois un peu plus irritable par des sons et bruits le matin après peu d’heures de sommeil, je vous recommande d’éviter de déjeuner en même temps que les asiatiques qui déjeunent avec des nouilles. Le bruit d’une bouche qui aspire des nouilles pendant 10 minutes à 6h, sérieusement je n’en suis plus capable!

Conseil numéro 2 : Chapeau, eau et crème solaire

Les heures de travail sont d’environ 7h à 15h ou 16h. Donc 8 ou 9 heures à travailler souvent sous le soleil, parfois à l’ombre des cerisiers, avec 30 minutes pour dîner, mais personne ne prend ce temps au complet. Pourquoi? Parce qu’on dîne sous les arbres, sur le terrain. Donc si tes connaissances ne sont pas dans la rangée d’arbre suivante, tu mange seul et tout ce que tu veux c’est que le temps passe vite!

L’idée aussi est d’être prêt à toute éventualité dès la première journée. Alors que je croyais seulement demander du travail à mon premier jour, je me suis retrouvé à travailler une journée complète sans crème solaire, sans eau, sans casquette et sans lunch. Disons que ça a été long!

Conseil numéro 3 : Observer les gens expérimentés

Il y a des techniques meilleures que d’autres pour cueillir. En Nouvelle-Zélande, il y a 2 ou 3 cueillettes par arbre. Le matin, on nous dit : «Aujourd’hui, vous cueillez des cerises qui doivent être assez foncées (rouge foncé et noir) et de minimum 28 millimètres de diamètre. Le lendemain, on nous indique 26 millimètre. Je vous mets au défi de reconnaître à l’œil nu cette différence! Autre contrainte, les cerises ne doivent pas être endommagées et doivent avoir leur queue, sinon elles ne peuvent être vendues. Lorsque qu’un Brittano-Colombien m’a expliqué qu’au Canada, on cueille tout d’un coup et que le tri se fait dans l’usine d’emballage, je me suis dit que je e suis trompé de continent!

Nous sommes payés 4,50$ par sceau de 5 kilos que nous remplissons. Pour rester engagé, il faut atteindre le minimum de sceau comme si nous étions engagés au salaire minimum. Si les arbres sont moins bons, parfois ils augmentent la récompense de 0.50$. Ma meilleure journée, le 12 janvier, fut de 35 sceaux. Il y a un Néo-Zélandais qui a fait entre 70 et 80 sceaux pendant environ une semaine. Il fait de la cueillette de fruits depuis 10 ans. Je suis loin d’aspirer à briser son record. Par contre, on peut prendre des trucs en l’observant : sa façon de détacher les cerises, somment il fait le tri et sa méthodologie pour vider un arbre.

Il y a sur sur le terrain des contrôleurs de qualité, qui prennent environ 3 de nos paniers pour les vérifier et nous avertir que nous cueillons trop petit, trop pâle, trop endommagé ou sans queue. Si nos infractions sont trop graves ou que nous ne sommes pas assez productif, nous courons le risque de recevoir un avertissement. Après trois, c’est dehors!

Conseil numéro 4 : Prier pour de la pluie

Les journées de congé ne surviennent que dans deux occasions. D’abord, on ne travaille pas s’il n’y a pas de cerises à cueillir le lendemain. Ensuite, s’il pleut, il est trop dangereux de travailler, donc c’est congé. Hors, depuis plus de 2 mois, il y a une sécheresse ici. Tellement que la majorité des éleveurs de bétail ont déplacé leur élevage dans une autre région. Jeudi passé, nous avons tous prié en groupe pour de la pluie. Nous étions épuisés et voulions une journée pour nous.

Nous avons été récompensés. 2 jours de pluie, 3 jours de congé. Un miracle de mère nature! J’en ai profité pour jouer au basketball, pour cuisiner un gâteau et nous avons été en mesure de souligner le départ de notre ami japonais Natsuki avec un buffet japonais. DÉLICIEUX!

(Permettez cette digression. Je partageais la chambre avec Nosomi, Japonaise, Yong, Sud-Coréen, et Natsuki jusqu’à ce qu’Il quitte. Son remplaçant est différent. Un Allemand assez fier de voyager hyper léger : 2 paires de pantalons et 3 hauts. Ce fait ne me dérangerait pas s’il n’était pas aussi fier de dégager une forte odeur…En plus de se targuer de faire peu de lavage de vêtements, il remet la même chemise pendant une semaine, pendant le travail et après sa douche une fois revenu du verger. La chambre est une zone sinistrée!)

Conseil numéro 5 : Regretter la pluie

Une fois de retour au travail, nous réalisons pourquoi les propriétaires du verger ne voulaient pas de pluie. Puisque les cerises se sont gorgées d’eau, elles ont fendues. Et une cerise fendues ne vaut rien paraît-il. Donc, on regrette la pluie puisqu’elle rend le travail encore plus déplaisant parce qu’entre 30 et 40% des cerises ne sont plus bonnes. Et bien sûr, notre paye diminue bien que la paie par sceau ait augmenté un peu, puisque je cueille maintenant en moyenne 13 sceaux par jour. Pas l’abondance disons!

Ceci clôt mon court guide, qui sera bientôt en vente dans les magasins d’un empire médiatique près de chez vous. Il me reste environ une semaine avec les cerises, je vais cherche autre chose ensuite. Je vous en reparle bientôt!

Félix

vendredi 6 janvier 2012

L’auberge Espagnole


Vous avez déjà vu ce film? Si ce n’est pas fait, je vous conseille de le faire bientôt. Pourquoi je vous parle de cela? Parce que je vis dans une maison internationale, une auberge espagnole!

Je suis à Marj’s Place, une auberge jeunesse. Marj vient me chercher à l’arrêt d’autobus et nous partons pour l’auberge. À l’arrivée m’attendent deux maisons qui servent de dortoirs, avec deux cuisines et 3 salles de bains. Comme elle se doutait que je venais chercher du travail et malgré que j’ai seulement réservé pour deux nuits, elle assume que je reste pour longtemps ici. Ça me va, puisque c’est mon plan donc tant mieux (surtout qu’elle fait des prix pour la semaine!).

Et c’est très diversifié comme nationalité : Japon, Corée, Malaysie et Taiwan. Et ce n’est que pour l’Asie! Australie, Espagne, Chili, Saskatchewan, République Tchèque, États-Unis. Et nous je sommes qu’une quinzaine! Sur ces quinze, disons que 5-6 maîtrise bien l’anglais. Les autres peuvent s’exprimer, mais c’est plus laborieux, ce qui crée des situations assez drôles.

Ma cochambreuse, une Coréenne sont le nom est trop compliqué pour être épelé. Elle a appris son anglais en Australie et en Nouvelle-Zélande, mais disons qu’elle a  encore du travail sur la prononciation. Donc, lorsqu’elle parle, je comprends un mot sur trois, et il s’agit trop souvent de conjonctions ou déterminants! Mais on finit par se comprendre, et je lui ai appris que le Canada avait une histoire, comme les autres nations, ce qu’elle ne croyait pas possible!

Les trois Chiliens parlent un anglais plus qu’approximatif disons. Mais ils ont une interprète : Uma, l’Espagnole!

Je discute avec la fille de la Saskatchewan de différents sujets, jusqu’à ce LE sujet surgisse : «Pourquoi voulez-vous vous séparer?» Toujours la même chose avec ces Canadiens anglais….!

Mais la situation la plus surréaliste est survenue lorsque j’entends parler d’une offre comme tailleur de vergers. Je dis : «Oui, moi je suis intéressé!». Lukas, un Tchèque qui y travaille déjà, me dit d’aller voir Yalung, un Taïwanais qui a une auto pour qu’il me fasse un transport. À ce moment, une Japonaise s’exclame : «Mais Yalung ne parle pas Anglais» Oups…..Heureusement, Chu, sa copine, peut traduire pour nous!

Nous allons donc voir Yalung, qui parle réellement deux mots en anglais, «vineyard» et «work»! Et l’imbroglio commence à cet instant, puisque Lukas, en lui expliquant la situation, sous-entend que Yalung doit travailler le lendemain, donc qu’il peut me transporter en même temps. Yalung, qui ne travaille pas la journée suivante, panique puisqu’il croit que Lukas a reçu un message de leur patron comme quoi ils doivent travailler. Lukas répond que non, il a parlé au patron et qu’il n’est pas nécessaire de travaillé, mais Yalung ne comprend rien. Chu, la copine, argumente avec Lukas sans traduire pour Yalung, ce qui le mêle encore plus!

Finalement, je dis :
-Okay, Lukas, ce que tu veux dire, c’est qu’il ne travaille pas demain, mais qu’il serait bien gentil de me faire un transport demain matin, n’est-ce pas?

Lukas- C’est cela!

Félix-Chu, peux-tu demander à Yalung s’il peut me faire un transport demain?

Chu s’exécute, Yalung répond :
Yalung –Oui, certainement, si tu paies l’essence.

(Honnêtement, après la dure discussion, je lui aurais payé l’essence, l’huile à moteur, du lave-glace et des dés en minou!)

Yalung –Mais je ne travaille pas demain?

Félix-Non

Résultat? J’appelle ce matin les responsables du vignoble :

Félix –J’ai entendu dire que vous cherchez des travailleurs à partir de mercredi.

Patron-Oui, as-tu une auto? Non? On va venir te chercher. Tu vas travailler trois jours!

 Et c’est ainsi que j’ai un premier emploi. Et il paraît qu’une fois que tu as un emploi, tout déboule ensuite, puisque tut le monde partage les opportunités de travail. Après ce que j’ai entendu sur la cueillette de cerises, ça me va de commencer par autre chose. Les gens reviennent un peu découragés. La majorité travaillent au même verger et hier, la moitié s’est fait renvoyée parce qu’ils n’ont pas cueilli le minimum de 10 paniers, malgré le peu de cerises présentement. Semble que ce soit le patron qui est acariâtre!

Finalement, j'ai trouvé un emploi comme cueilleur de cerises dans un autre verger. Je vous en reparle bientôt!


En attendant, bonne année à vous

Impro solo


L’arbitre Ponton s’avance sur la glace, se place au centre, se tourne vers les caméras…

TUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUT!!!
«Nouvelle improvisation!
Style : libre, encore plus qu’avant!
Nombre de joueurs : 1
Style : Comparé
Thème : Emploi à Alexandra

TUUUUUUUUUUUUUT!!!»


Et oui je suis seul! Valérie route en route pour Auckland, d’où elle partira pour retourner au Québec puisque qu’une offre irrésistible pourrait bien se concrétiser pour elle. Elle ne pouvait rater cette chance!
                                            
Et moi? Et bien je continue selon le même plan : trouver du travail! Je suis à Alexandra, dans la région Central Otago et je cherche un emploi comme picker (cueilleur), packer (empaqueteur) ou thinner (tailleur de vignes).  Les chances semblent grandes puisque la demande va augmenter une fois la nouvelle année derrière nous!

Avant de vous quitter, je ne peux passer sous silence l’un des restaurants où nous sommes allés à Queenstown : Fergburger. Au-delà d’une simple cantine,  mais pas façonnée comme un Victor (pour les gens de Québec), c’est un établissement qui offrent des hambourgeois de qualité et abordables. Valérie en commande un au falafel et moi au cerf, puis nous attendons…..en regardant les encadrements aux murs.

Encadrement no.1 : Une page signée par tous les joueurs de l’équipe de Rugby de l’Irlande édition 2011, qui sont venus ici pour la Coupe du Monde.
Encadrement no.2 : Six garçons sont alignés devant le restaurant dans leur plus simple appareil avec un burger pour cacher l’entregent!
Encadrement no.3 : Une lettre officielle d’un médecin diagnostiquant une dislocation de la mâchoire à un patient suite à la consommation d’un hamburger Ferg. Le patient a demandé au Médecin d’envoyer la lettre, ce qu’il a accepté!

Pur les fans de film français, ne manquez pas le prochain article!

Félix