Je vous ai négligé. Manque de temps? Pas vraiment…Manque de volonté? Peut-être un peu, je plaide coupable!
Où en étions-nous? Notre retour à Rotorua, voilà ce qui s’était passé. Et bien, suite à ce retour au pays des Maoris, il était temps de se diriger vers le Sud. Premier arrêt : Taupo.
Taupo est une ville au centre de l’île du Nord, en hauteur sur le bord du lac du même nom. Ce fut un arrêt court, sans grande signification pour nous. Peu de temps pour visiter, un arrêt avant de continuer. Il s’agit d’un passage obligé pour ceux veulent faire du parachute, ayant l’une des plus belles vues et le meilleur rapport qualité-prix. Malgré la qualité, le prix reste élevé!
Départ ensuite pour Whakahoro, le Blue Duck Station. Il s’agit d’une aire protégée au cœur du Parc National Tongariro, que détienne un groupe une douzaine de personnes d’environ 30-40 ans selon nos estimations. Ils veulent protéger la faune et la flore native de la région, comme des fougères, des feuillus, des insectes et des oiseaux. Comment? On finance le projet par les troupeaux de moutons et de vaches (qui ne sont pas natifs, mais bon…) et on tue tout autre chose qui bouge. Ce ne sont pas des farces. Cochons sauvages (et oui!), chèvres ou lapins. Comment sont-ils dommageables? Ils se reproduisent trop, mangent les oisillons ou broutent les repousses de végétation désirées. L’une des activités est d’ailleurs la chasse au lapin et à la chèvre. Trois filles ont mangé leur lapin respectif le soir même… Nous avons plutôt opté pour une balade à cheval dans le domaine, pour avoir une vue sur la forêt tropicale de l’endroit. Une durée de 4-5 heures, dont au moins 2 à cheval, du kayak et l’observation d’un canard bleu, la vedette locale, que Valérie a repéré pour nous!
Ensuite, grosse journée en vue : Tongariro alpine crossing. Une marche en montagne de 800 mètres de plus de six heures, classée l’une des meilleures marches d’une journée au monde (par des experts quelconques). Et bien, nous n’avons pas été déçus (c’était réellement des experts)! On passe d’un paysage à moitié désertique, avec de la végétation basse et brunâtre, vers la montée vertigineuse, pour passer dans le col de deux montagnes (qui est en fait un énorme cratère de volcan), pour monter une crête où il y avait des vents horribles (sans blague, on croyait qu’on s’envolerait), admirer les lacs d’émeraude (aussi des cratères), redescendre dans des petits fourrés, et terminer dans une forêt! On aurait dit des paysages du Seigneur des Anneaux! ….Attendez un peu! C’est parce que c’était le cas! Je suis entre autres passé à la gauche de la montagne du Destin :
Rude journées qui en valait la peine, croyez-moi. Qu’est-ce qui nous attendait à la fin? Une bonne bière froide, rien de mieux pour décanter.
Ensuite, ce fut une journée sur la route pour nous rendre jusqu’à Wellington, notre arrêt prolongé. En chemin, on arrête dans une ville, qui, il y a quelques années, ils cherchaient une façon pour attirer les touristes. Leur idée : La ville du lancer de bottes de caoutchouc! Imaginez le remue-méninge dans le département de communication! Nous avons participé, moi avec un grand succès, Valérie se cherchait une meilleure prise sur la botte disons!
Avant de se quitter, nous voici aux côtés des Lacs Émeraude, victorieux de l'ascension:
Et l'objet emblématique de la ville (donc je ne me souviens le non...):
Maintenant, notre mode vie va changer pour les prochains mois. Lisez pourquoi dans mon prochain article!!!
Félix
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