Bon, trêve de tenter de trouver des lignes directrices de blogue, diantre, il faut bien raconter ce qui s’est passé!
Nous avons eu deux semaines très mouvementées! Arrivée à Rotorua, ville culturelle Maori par excellence. Alors que 15% de la population néo-zélandaise est Maori, ce chiffre grimpe à 70% dans cette seule région! Nous avons décidé de débarqué de notre véhicule de groupe pour une durée de 4 jours....mais malheureusement, l’autobus suivant ne voulait pas de nous, ayant déjà trop de passagers. Nous nous sommes donc résignés à rester 6 jours. Disons que ce fut plutôt relaxant, même si on s’est tenu occupé. D’abord une visite de Hobbitbourg, très intéressant! 47 maisons de hobbits reconstruites, mais je ne peux pas vous en parler ou vous le montrer, une clause de confidentialité me restreignant…
Nous avons aussi essayé le Zorbing (difficile à expliquer, cherchez sur Internet!), qui fut très bref. Au moins on aura essayé! Mais notre visite du Rotorua Museum aura été tout sauf décevante. Construit dans un ancien établissement de bains thérapeutiques (lisez ici thérapeutiques comme «chocs électriques dans un bain»), l’architecture est tout aussi impressionnante que l’exposition sur la culture maori ou les bains encore présents (mais non utilisés)! Pour compléter, excepté de nombreuses marches, nous avons visité Wakarewarewa, un village Maori construit sur des terres volcaniques d’eau thermales et de geysers. Une ingéniosité naturelle utilisée par les villageois qui nous impressionne. Un point en particulier m’interpelle, il s’agit du suivant :
Chez les Maoris, la propriété individuelle n’existe pas, le tout est à la collectivité. Pour acquérir quelque chose (bien ou terre), tu combats pour l’avoir (d’où le malentendu avec les européens, alors que les natifs croyaient prêter leur terrain à ceux-ci en retour des miroirs, bijoux, fusils et autre outil de trocs, et non pas leur céder le terrain…). Donc Whakarewarewa est un bien collectif, avec 25 maisons, mais beaucoup plus de familles! Pour régler le problème, voici leur solution; Les résidents se voient octroyer une hypothèque minime, pour leur permettre d’économiser amplement. Une fois le montant nécessaire acquéri, la famille déménage à Rotorua puisqu’elle a les moyens pour s’acheter une maison à un prix régulier. Une autre famille prend leur place, etc. Ainsi, chacun a son tour dans leur lieu spirituel!
Une fois cette escale faite, nous avons embarqué dans le voyage vers le Cap Est, avec seulement 8 autres compagnons plutôt que 42 cette fois, à notre grande joie. Notre guide s’appelle Jason et est un Maori local, il est celui qui a proposé et mis sur place cette partie du trajet. Nous avons ainsi fait des arrêts tout au long de la côte est pour la vue et en apprendre un peu plus sur la culture locale! Notre première auberge se trouve à Maraehako Bay, un terrain appartenait à une famille élargie (d’au moins 10 kilomètres carrés) qui refuse de le vendre. Ils cultivent l’essentiel et en sont très heureux! J’ai été à la pêche au «crayfish», écrevisse (je ne connais pas la traduction exacte, c’est une grosse langoustine) et nous en avons pêchés une dizaine, consommés avec le barbecue du soir!
Ensuite, arrêt dans une église-mémorial pour les soldats maoris locaux morts lors des conflits mondiaux, et nous allons à Gisborne, ville de surfeur par excellence et première ville à voir le soleil! Activité à Gisborne : La glissade sur des roches! À un emplacement de la rivière, les roches formes une glissade parfaite, que nous avons éprouvée quatre ou cinq fois! Avant de repartir, un de nos compagnons décide de sauter cette chute :
Il est un Suédois et dit le faire souvent en Norvège….quand même! Et durant tous ces jours, comment on s’occupe le soir? Nous jouons au 31, à Passer l’as ou encore au «Marmiton» avec Adrian, Laurence, Jip et Olle, qui à eux-seuls représentent 1/7 de l’Union Européenne!
Puis retour à Rotorua pour mieux repartir vers Taupo, puis le parc National Tongariro et finalement Wellington. Mais ça, c’est une autre histoire!
Pour les amateurs du Seigneur des anneaux, voyez ce qu’ils servent en haut du menu :
Sweet as Bro! (Super mon ami!)
Félix
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